UA-113291533-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

13/04/2014

Gustavo Santaolalla, de Buenos Aires à Hollywood

Nouveau chapitre consacré à la musique argentine. Aujourd’hui, pleins feux sur Gustavo Santaolalla, l’un des compositeurs argentins vivants les plus primés au niveau international. Son nom ne vous dit peut-être rien, pourtant vous le connaissez forcément…

gustavo_santaolalla_compositeur argentin.jpg


Gustavo Santaolalla a commencé sa carrière musicale à la fin des années 60. Il fonde alors le groupe de rock/ folk Arco Iris, avec lequel il connaît ses premiers succès. Ami de Leon Gieco et de Charly Garcia, monstres sacrés de la musique argentine, Santaolalla produit notamment des disques de Gieco dans les années 1980.

C’est précisément en tant que producteur que son rôle dans le paysage musical argentin et latino-américain prend une véritable ampleur dans les années 90. Il soutient les groupes de rock argentin Divididos et Bersuit Vergabarat, et produit le colombien Juanes, ou encore les Mexicains Molotov et Julieta Venegas.

Puis à la fin des années 90, les sirènes d’Hollywood se font entendre… et c’est là que Gustavo Santaolalla va atteindre une véritable renommée internationale. Il  commence en effet à composer des bandes originales de films, parmi lesquels Le secret de Brokeback Mountain, Babel, Carnets de voyage, 21 grammes, Biutiful, … Impossible de ne pas reconnaître sa touche particulière, en particulier le recours au charango, cet instrument originaire de la cordillère des Andes.

 

 

Son album le plus réputé, qui reprend certaines de ses musiques de film est : "Ronroco"… A écouter absolument !

Mais Gustavo Santaolalla s’est aussi distingué à partir de 2003 comme compositeur et musicien du groupe de tango électronique Bajofondo

 

 

Une star discrète de la musique argentine qui a plus d’une corde à son arc !

 

 

Les commentaires sont fermés.